Jeux corporels

La pièce ODE A LA VHS s’inspire du fonctionnement du magnétoscope pour jouer à transformer les mouvements du danseur. Avec le magnétoscope, en appuyant sur de gros boutons, on pouvait agir sur l’image : l’arrêter, l’accélérer, la ralentir, la faire aller en marche arrière. Voici quelques propositions de jeux corporels qui vous permettrons d’expérimenter quelques matières chorégraphiques  de la pièce :

  • Marcher ensemble dans un espace donné et quand l’un s’arrête, tous s’arrêtent. Quand l’un repart, tous repartent.

  • Idem mais tous s’arrête sauf 1 élève ou 2 ou 3.

  • Avec la musique : danser librement sur une musique puis quelqu’un l’arrête tout d’un coup, tout le monde s’arrête net. Quand elle repart, tout le monde repart.

  • Avec la musique : danser librement sur une musique, quand le volume sonore est élevé danser en se déplaçant et en effectuant de grands gestes, quand le volume sonore diminue réduire l’amplitude des trajets et des mouvements « danser petit ».

  • Travailler à marcher sur la pulsation musicale en marche avant et en marche arrière sur des trajets droits, courbes ou totalement libres.

  • Idem en ajoutant un mouvement de bras « aller simple » et inverser le sens de ce mouvement de bras tout en reculant pour créer un effet de « verse  and reverse » à la façon de la chorégraphe Trisha Brown. Cela vous permet d’effectuer le mouvement à l’endroit puis à l’envers. Il faut bien maîtriser le trajet aller pour réaliser le retour.

  • En traversant un grand espace jouer à se déplacer progressivement de lentement à très vite ou inversement.

  • Un groupe de danseurs danse très lentement et un autre très vite en même temps. Attention à ne pas changer sa vitesse de base !

  • Écrire chacun une succession de 5 mouvements. Savoir les enchaîner de façon fluide puis les réaliser très lentement puis très vite.

  • Ajouter le son à la danse en parlant ou en récitant texte en même temps que l’on danse. Travailler la musicalité dans le corps et dans la diction. Dire certains mots dans le silence corporel et suspendre le récit pour respirer corporellement.